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Université Paris X - Nanterre 17 nov. 2007 |
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ARCHIVES LITTÉRAIRES AU BRÉSIL MÉMOIRE ET RECHERCHE Sônia Maria van Dijck Lima Trad. Idelette Muzart Fonseca dos Santos VISITEZ: Sagarana: un livre et beaucoup d'histoires Page 1 |
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Introduction Préserver, garantir
la continuité et la survie d’un héritage culturel: Nationalité – citoyenneté: principes que se construisent et s’alimentent dans le processus de vie et de défense d’une nationalité et de la citoyenneté C’est pour cela que
l’activité du chercheur en archives ne s’épuise
pas à la révélation vulgaire de ce qui dort dans
le silence des archives. “Il est indispensable d’assurer aux historiens les témoignages de chaque génération, de la façon de penser et d’agir de leurs membres, dans leur contemporanéité” (2). 2.
Arquivos permanentes: tratamento documental. São Paulo: T. A. Queiroz,
1991, p. 177. Les archives documentaires sont -
des témoignages d’activités, Dans toutes les phases du processus civilisateur, l’Homme a toujours laissé des traces de son expérience. Il revient au chercheur de révéler l’existence des documents, pour que de nouvelles études puissent être réalisées. Sa tâche consiste également, par le biais de l’interprétation et de la lecture critique, à faire parler cette documentation sur ce que nous avons été, sur ce que nous avons pensé, à retrouver et rendre présents les figures significatives du passé. |
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Le Brésil, par un grand saut historique, fut introduit dans la civilisation occidentale et chrétienne avec l’arrivée des Portugais. Le long voyage, l’arrivée, la description des habitants et du pays ont été rapportés par Pero Vaz de Caminha, qui dans ces nouvelles terres rencontre une civilisation tribale et agraphe. Ce n’est que longtemps après que
des inscriptions rupestres furent trouvées, prouvant ainsi que
les anciens habitants du pays manifestaient le désir d’enregistrer
leur expérience. <<< Pedra do Ingá - détail (Paraíba
– Brasil) |
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Frei Vicente do Salvador...............Rocha Pita......................... Sílvio Romero........................... José Veríssimo ....... |
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Cette
tradition a été maintenue grâce à, par exemple,
José Honório Rodrigues (1913-1987), Caio Prado Júnior
(1907-1990), Nelson Werneck Sodré (1911-1999). Parmi les contemporains
qui se consacrent à l’histoire littéraire, il faut
mentionner Antonio Candido, José Aderaldo Castello, Alfredo Bosi,
ainsi que leurs nombreux disciples.
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Deux faits ont contribué à faire de la recherche sur le passé une activité affirmée dans le Brésil tout entier, fondée sur la rigueur méthodologique et intéressée par des documents révélateurs de faits peu connus ou susceptibles d’une meilleure interprétation, ainsi que par des noms jusque là oubliés par la mémoire historique et culturelle: 1) Le Mouvement Moderniste 2) La création, consolidation et expansion des programmes de 3e cycle, à partir de la fondation de l’Université de São Paulo, USP |
IEB/USP |
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Le Mouvement moderniste Visant à connaître
le Brésil et à révéler le Brésil aux
brésiliens eux-mêmes, quelques modernistes redécouvrirent
la région du Minas Gerais et y trouvèrent l’Aleijadinho
et toute la richesse du baroque mineiro. |
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Lors d’un voyage dans le Nord-est et le
Nord du pays, Mário de Andrade a photographié des scènes
et des habitants des régions éloignées des centres
urbains; il a trouvé des chansons, des fêtes, des histoires
et des artistes anonymes, ainsi que les intellectuels de chaque ville
visitée.
<<< Manuscrit de O turista aprendiz, Mário
de Andrade |
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L’esprit nationaliste: désir de comprendre la brasilité, dont l’unité se fait dans la diversité d’un immense pays.
Le SPHAN devint par la suite l’Institut
du Patrimoine Historique et Artistique National. |
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Antonio Candido
..................................... José Aderaldo Castello
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Fondation de l’Université
de São Paulo – USP: 1934 |
| Il
était nécessaire de faire de la recherche en archives une
activité systématique, aussi bien dans le champ de l’Histoire
qu’en ce qui intéresse spécifiquement les études
culturelles et littéraires; créer des méthodologies
adéquates aux spécificités des archives et, surtout,
trouver ces archives, dispersées dans les églises et les
couvents, dans de vieilles institutions publiques, dans des collections
particulières, et même créer une mentalité
de donation ou de vente des archives à des institutions de recherche,
ainsi que poursuivre la collecte et l’enregistrement des manifestations
populaires, qui ont toujours éveillé l’intérêt
des chercheurs. |
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Par
ailleurs, loin de São Paulo, la figure de Gilberto Freyre (1900
- 1987) éveille un intérêt particulier par son esprit
pionnier. |
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Gilberto Freyre: après de longues études
dans des universités américaines, revient à Recife
(PE) en 1924. Il réunit des amis autour de sa proposition de
redécouverte du Brésil. Il commence en 1930 et à
Lisbonne les recherches qui aboutiront au livre Casa-grande e senzala
(1934) [Maîtres et esclaves].
<<< Assis José Lins do Rego et Gilberto Freyre |
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Après cet exposé, je présente
quelques unes des archives que j’ai connues de près, en
soulignant que les archives sont un espace multidisciplinaire, qui peuvent
abriter des chercheurs de plusieurs formations. Observation : selon l’institution (sa
conception, son organisation), les termes “bibliothèque”
et “archive” peuvent désigner tant des collections
de livres que des collections de documents divers (photos, manuscrits,
lettres, originaux, oeuvres d’art, objets d’art) ou l’ensemble
des deux. |
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Instituto de Estudos Brasileiros/Universidade
de São Paulo São Paulo - SP |
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Frise,
Zina Aita, 1925 – gouache sur papier. ..
... ................... .. ..... . .. Le papayer, Tarsila
do Amaral, 1925 – huile sur toile |
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Institut
d’Etudes Brésiliennes – IEB Documents relatifs au Brésil. Reçoit des chercheurs de plusieurs disciplines et intérêts. Sa structure comprend essentiellement
des Archives, une Bibliothèque et une Collection d’Arts
visuels. |
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Des archives particulières (fonds), comme celles de Alberto Lamego, Caio Prado Júnior, Camargo Guarnieri, Graciliano Ramos, Osman Lins, Yan de Almeida Prado, des collections comme celle de folhetos de cordel [petits livres de colportage] ... |
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.........................................
1 et 1a: Camargo Guarnieri e objets d’art; 2: cordel; 3 et 3a: Caio Prado Júnior et ses Journaux politiques |
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Guimarães
Rosa (fonds)...
...............
Originaux de Sezão (Sagarana)............................ ...........................Lettre de Floduardo Pinto Rosa (père de GR) |
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Les fonds Mário de Andrade
intègrent son patrimoine. |
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Aboios
...............................................................................................
Manuscrits de Macunaíma |
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IEB: - Livres rares, collections de périodiques, photos, originaux d’oeuvres, premières éditions, lettres, cartes postales et beaucoup d’autres documents peuvent être trouvés à l’IEB |
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IEB: Dynamique dans le maintien de son patrimoine, qui s’agrandit constamment grâce à de nouvelles acquisitions, soit par achat, soit par donations. Bientôt, l’IEB changera d’adresse sur le campus de l’USP: il intègrera un complexe dédié à la culture brésilienne, dont le bâtiment est en cours de construction, qui abritera en outre la Bibliothèque Guita et José E. Mindlin, donnée à l’USP. |
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Mário de Andrade, Zina Aita, 1923 - a appartenu à Mário de Andrade. Bien que toutes les collections soient traitées avec le même soin, il est impossible de nier la force de la présence de Mário de Andrade. |
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Mário de Andrade, mentor du Modernisme brésilien, critique littéraire, chercheur, professeur au Conservatoire d’Art Dramatique et Musical de São Paulo, créateur du Service du Patrimoine Historique et Artistique National, voyageur re-découvreur du Brésil, lecteur vorace et correspondant impénitent, il a conservé de nombreux documents relatifs à Manuel Bandeira, Anita Malfatti, Pedro Nava, parmi beaucoup d’autres qui parlent du Brésil et de la culture brésilienne jusqu’en 1945, année de sa mort. Capable d’économiser sur ses dépenses personnelles pour acheter une oeuvre d’art, Mário de Andrade a collectionné ce qui se faisait de meilleur dans l’avant-garde brésilienne de la première moitié du XXe siècle.
Tête de Christ, Victor Brecheret, 1919-1920 – a appartenu à Mário de Andrade. Bronze |
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Quand je faisais mon doctorat, j’ai pu consulter la revue Clima, lire l’article de Antonio Candido sur l’oeuvre de Mário de Andrade et connaître la première édition de Paulicea desvairada (1922), à l’IEB
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Fonds João Guimarães Rosa J’ai eu le privilège
d’organiser les documents personnels du créateur de Riobaldo,
comme une de mes activités en tant qu’étudiante à
l’USP. Quelques années plus tard, lors d’une visite à M. José Mindlin (juillet 1996), j’ai accepté sa suggestion d’étudier les documents autour de la construction de Sagarana et j’ai élaboré un projet de post-doctorat, qui fut réalisé à l’UNESP-Araraquara. |
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Bibliothèque Guita et José E. Mindlin São Paulo - SP |
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La bibliothèque de Guita et José E. Mindlin est considérée comme la plus grande bibliothèque particulière du Brésil.
<<< Dr. Mindlin et Dona
Guita * *
Dona Guita a disparu en 2006, à l’âge de 89 ans. |
| Installée au début dans la résidence de la famille Mindlin, elle occupe aujourd’hui un bâtiment, construit dans leur jardin, de quatre étages, avec tout l’équipement nécessaire au contrôle de la température et de l’humidité ambiante. La bibliothèque a été donnée
à l’USP et sera installée dans un bâtiment
en construction sur le campus universitaire. Jardin (jaboticabeira) et entrée
de la bibliothèque >>> |
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Début de la collection: 1927 - José Mindlin est un adolescent qui fréquente les bouquinistes. Contenu de la collection: périodiques, livres rares, manuscrits, cartes, gravures, nombreuses matrices de gravures (comme celles de Maria Bonomi), objets présentant un intérêt anthropologique (objets indigènes), oeuvres d’art (un Saint Ignace baroque), photos et autres raretés culturelles.
<<< Détails de la bibliothèque |
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Cristina Antunes, responsable de la bibliothèque |
M. Mindlin et Cristina Antunes Quant aux livres, plus de 30.000 volumes figurent au catalogue – mais, au moment où je vous parle, M. José Mindlin peut être en train de recevoir quelques livres ou une bibliothèque complète mise en vente par des héritiers ou qui lui a été donnée, ou encore qu’un vieil ami lui a légué par testament, comme ce fut le cas pour Rubens Borba de Moraes, car tous savent que la Bibliothèque Mindlin assure la conservation des livres et l’accueil des chercheurs. |
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Dona Guita – collègue de la Faculté de Droit, épouse et complice en bibliophilie.
<<< Les Mindlin |
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Vicente de Carvalho, 1885 |
Revue Kosmos, Rio de Janeiro, 1904 |
| La bibliothèque comprend plusieurs oeuvres relevant de la culture occidentale, comme des incunables et plusieurs éditions de Os Lusíadas [Les Lusiades, de Luis de Camões], dont un exemplaire de la 1e édition. Mais la partie la plus importante de la bibliothèque correspond à ce que M. Mindlin appelle la “Brasiliana”. Ce sont des documents du Brésil colonial, comme des manuscrits de Gregório de Matos, du Père Vieira; des éditions de Macunaíma (dont la première); des oeuvres de Gilberto Freyre, de João Cabral de Mello Neto; un manuscrit de José Lins do Rego; des originaux de Graciliano Ramos et de Guimarães Rosa, parmi des milliers de préciosités. |
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À l’IEB et à la bibliothèque Guita José E. Mindlin |
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C’est Guimarães Rosa qui m’a fait passé de l’IEB à la bibliothèque Guita et José E. Mindlin, lorsque celui-ci m’a montré les documents relatifs à la composition de Sagarana. Les originaux des premières phases d’écriture se trouvaient à l’IEB, ainsi que des albums de coupures contenant la fortune critique de l’oeuvre, et bien d’autres documents intéressant l’étude de Sagarana. La bibliothèque Guita-Mindlin possédait les originaux des 4e et 5e éditions, des épreuves typographiques de la 5e, ainsi que toutes les éditions du livre, depuis la 1e. |
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1è version de Sagarana – IEB/USP |
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.... ............5 premières éditions de Sagarana – bib. Guita et José E. Mindlin |
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Mon projet (qui dépassa
le projet qui fut un post-doctorat) vise la construction du discours
dans les contes de Sagarana.
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| Prototexte complet: “Sarapalha”;
“O burrinho pedrês” |
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Conclusions partielles: Guimarães Rosa était un critique rigoureux de son propre texte: ponctuation, recherche du terme exact, transformation du caractère d’un personnage, variété dans la mise en place des récits “enchâssés”, ratures, corrections, réécriture. Le régionalisme découle d’une ambiance: l’auteur se situe sur différents niveaux de langue (langue spécialisée, érudite, langue parlée, archaïsmes, langue populaire régionale) |
Devant
la richesse des matérieux disponibles à l’IEB, j’ai
commencé parallèlement à l’étude de
la genèse de l’oeuvre, une recherche sur sa réception
critique, pour le moment limitée à l’année
1946, qui utilise les coupures de journaux sur Sagarana. |
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Fnd. JGR-IEB/USP-R2 |
Transcription
et traduction:
"SAGARANA" EM COUPURES |
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À la bibliothèque
Guita-Mindlin, j’ai lu Maria Perigosa, de Luís
Jardim, que les critiques de 1946 accusèrent d’avoir usurpé,
en 1938, le Prix “Humberto de Campos”, que Sagarana
aurait mérité de recevoir – la bibliothèque
possède un exemplaire de la 2e édition. Après consultation de plusieurs livres d’histoire de la littérature brésilienne, de dictionnaires spécialisés et de l’Encyclopédie de la Littérature brésilienne, j’ai pu vérifier que Maria Perigosa n’y était même pas mentionnée et lorsque le Prix était mentionné il n’était suivi d’aucune appréciation critique de l’oeuvre. On disait seulement que Luís Jardim avait reçu le Prix. 2ª ed., 1959 >>> |
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Maria
Perigosa n’a probablement jamais été lue par
ces auteurs qui se contentent de répéter l’information
trouvée dans un texte antérieur, ce qui leur évite
d’avoir à lire Luís Jardim. Toutefois, un jugement
critique correct de Sagarana préssupose son inclusion
dans la série littéraire, en particulier au moment de sa
publication (1946). C’est pour cela que j’ai décidé
de “re-présenter” Maria Perigosa à
la communauté de Littérature Brésilienne: dans une
communication à un colloque, dans des articles de revues et dans
un cours de 3e cycle à l’UEL. |
| Maria Perigosa était
un livre inconnu, même de nos meilleurs historiens qui en ignorent
même le titre. Grâce à l’aide
de quelques amis, je possède aujourd’hui plusieurs éditions
de Maria Perigosa, y compris la première (1939), ce
qui me rend un peu vaniteuse par rapport à la bibliothèque
de M. Mindlin, qui m’a dit s’être intéressé
au livre à cause de mon étude. 1è édition, 1939 >>> |
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1è ed., 1997
2è ed., rev., 2000 |
Guimarães Rosa a donné trois entrevues: la première à José César Borba (en 1946), la seconde à Ascendino Leite (en 1946) et la dernière à Günter Lorenz (en 1965).
J’ai organisé l’édition
en livre de l’entrevue concédée à Ascendino
Leite.
<<< João Pessoa: Ed. Universitária/UFPB
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Conférence. Document à usage didactique. Reproduction interdite. Paris, 17-11-2007 |